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  <title>Prosopon - press-book</title>
  <link>http://prosopon.theatre-contemporain.net/</link>
  <description>Oeuvres théâtrales et littéraires</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 19 Aug 2008 19:02:03 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Press-book de &quot;lui ou Moi&quot;</title>
    <link>http://prosopon.theatre-contemporain.net/post/2007/07/22/Press-Book-de-lui-ou-Moi</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Jul 2007 17:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Frédéric d'Artois</dc:creator>
        <category>press-book</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;&quot;  IN GIRUM IMUS NOCTE ET CONSUMIMUR IGNI  &quot;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Nous tournons en rond dans la nuit et sommes consumés par le feu
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Guy Debord, fondateur de l'Internationale Lettriste puis de l'Internationale Situationniste, a utilisé le palindrome latin ci-dessus (attribué à Virgile) comme titre de son ultime film, pour exprimer la situation de ceux qui se soumettent à la règle d’un jeu perdu d’avance. La perte ne peut être compensée, il n'y a point de salut, pas de transcendance. La Dérive, sorte de Carpe Diem moderniste, était sa réponse à toute l’aliénation ambiante&amp;nbsp;: analyser le spectacle infantilisant du monde moderne pour ne pas en faire partie.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://prosopon.theatre-contemporain.net/public/prosopon/Debord__pro.JPG&quot; alt=&quot;Album&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Debord aurait voulu que les oeuvres de Marx soient traduites en bande dessinée, car c'était, selon lui, la seule forme d'expression moderne totalement populaire. Mais il voyait dans le cinéma, l'intrument privilégié de l'agitation, à condition d'y ajouter la théorie. &quot;Il ne comprend rien à ce qu'il agite.&quot; disait-il de Godard. Comme on pouvait le voir dans son dernier film, pour Debord la prise de vue était à prendre au pied de la lettre, puisqu'il a utilisé des images prises à d'autres, selon le principe du détournement,  pour les assembler en une succession de plans fixes un peu à la façon de Chris Marker avec La Jetée. Quand j’ai vu le film, à sa sortie, il y avait trois spectateurs dans la salle. C’est bien la preuve que le spectaculaire n’est pas l’image. Il peut être dans l’image, ou autour d'elle, comme ailleurs et notamment dans un texte, la publicité mélangeant habilement les deux.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://prosopon.theatre-contemporain.net/public/prosopon/Debord_suite__pro.JPG&quot; alt=&quot;Press-Book de lui ou Moi&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’en est-il alors de l’écriture littéraire, si critiquée par ce même Debord&amp;nbsp;? La question est de savoir si c’est un travail dès le départ ou si, comme le jeu de l’enfant, c’est d’abord la recherche de son adéquation au monde sans intermédiaire. L’œuvre est peut-être aussi la manifestation du &quot;monde&quot; de l'artiste comme synthèse unitaire de toutes ses expérience et existerait, en premier lieu, pour elle-même avant de devenir marchandise. Hegel était sans doute de l’avis contraire, puisque le travail était, selon lui, le moyen pour l’esclave de devenir le maître du maître... Engel lui a emboîté le pas avec son traité&amp;nbsp;: Le Travail... En bref&amp;nbsp;: comment on est passé du singe à l’homme. Comment&amp;nbsp;? hé bien péniblement... et ça continue&amp;nbsp;!
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://prosopon.theatre-contemporain.net/public/prosopon/4_photos__pro.JPG&quot; alt=&quot;Press-Book de lui ou Moi&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, je ne suis pas certain que je travaille lorsque je me pique d’être auteur, du moins tant que je me borne à aligner les mots. C'est une autre histoire, en revanche, quand je peine à essayer de me faire reconnaître comme tel, par tel ou tel.&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;.........................la fausse monnaie de ma pièce&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Ma pièce “lui ou Moi” (Attention&amp;nbsp;! &quot;lui&quot; avec une minuscule et &quot;Moi&quot; avec une majuscule) terminée je l’ai apportée à une association qui s’adresse en principe aux dramaturges en herbe et qui se nomme ANETH et non pas ABTT pour AuxBonsTypesdeTextes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Trois mois plus tard, je recevais la réponse suivante qui se trouvait être identique, à la virgule près, à celle que j’avais reçu un an plus tôt pour ma première pièce (voir Press Book d'X Y Z, sur le blog).
&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;
aux&lt;strong&gt;nouvelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
écritures&lt;strong&gt;théâtrales&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Cher Monsieur,&lt;br /&gt;
Vous nous avez fait parvenir votre pièce&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Lui ou moi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Manuscrit N°&amp;nbsp;: 14162&lt;br /&gt;
Notre comité de lecture en a pris connaissance avec attention. Cependant, nous ne l’avons pas retenue pour figurer dans notre sélection.&lt;br /&gt;
En effet, elle ne correspond pas au type de textes que nous recherchons et ne peut s’inclure à nos réseaux de diffusion.&lt;br /&gt;
Bien entendu ce n’est là que l’avis, tout subjectif, d’un comité de lecture.&lt;br /&gt;
Avec tous nos regrets et en espérant que cette oeuvre retienne l’attention d’autres lecteurs.&lt;br /&gt;
M. D.&lt;br /&gt;
P.S.&amp;nbsp;: Nous vous réexpédierons votre texte contre l’envoi de 1,30€ en timbres poste, Aneth ne conservant les manuscrit non retenus au-delà de trois mois
&lt;br /&gt;*****
&lt;br /&gt;
Ai-je bien entendu&amp;nbsp;? Vous saviez, vous, que leur avis, bien que catégorique, était subjectif&amp;nbsp;? Etonnant non !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui était moins étonnant, en revanche, c'est ce que j'ai constaté après que j'eus récupéré mon manuscrit. La première page, celle du titre, était cassée sur toute la longueur de son bord gauche, du côté des agraphes. Toutes les pages suivantes étaient intactes.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;..................Trois fiches de lecture d'Eclat de Scène&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Mais loin des bidouilleurs et des bidonneurs nous avons aussi Eclats de Scène, une association qui donne les avis militants (sous forme de fiches de lecture, voir Press book d'X Y Z) de ses membres, visiblement passionnés de théâtre.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;********************************************************************************************
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;1) FICHE DE LECTURE de P. M.&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Intéressante “dramaturgiquement”&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages féminins-masculins&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Trois&amp;nbsp;: la mère, l'aîné et le puîné&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l'histoire dans l'ordre logique et non dans l'ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
C'est l'histoire d'Abel et de Caïn, tel qu'on la trouve dans la Genèse&amp;nbsp;; à ceci près que dans la pièce on n'a pas d'intervention directe de Dieu mais celle de la mère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L'action  (règle des 3 unités)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une tragédie connue&amp;nbsp;: par jalousie Caïn tue son frère Abel&amp;nbsp;; l'affrontement est en paroles entre les deux frères, puis l'aîné tue son cadet à la fin et le rideau tombe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes (différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour...)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Deux conceptions du rapport à la vie et au monde différentes&amp;nbsp;; donc deux rapports à Dieu qui s'opposent et conduisent au drame final&amp;nbsp;;  c'est une méditation métaphysique sur le sens de la vie et sur la condition humaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j'en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement...)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L'auteur manifeste une connaissance des techniques d'écriture théâtrale&amp;nbsp;: monologue, affrontement... qui rendent sa pièce intéressante dramaturgiquement&amp;nbsp;; mais le genre traité, la tragédie, ne l'est pas en tant que tel et la pièce manque justement de cette tension propre aux grandes tragédies qui suscite chez le lecteur de l'émotion&amp;nbsp;; cela est dû, à mon sens, au caractère trop monolithique des personnages. Le spectateur ne pouvant pas avoir de surprise sur l'issue de la pièce, seul son déroulement peut le surprendre&amp;nbsp;; or les scènes où les deux frères sont en présence l'un de l'autre, sont systématiquement sur le mode du conflit et de l'incompréhension&amp;nbsp;; il n'y a  donc pas de surprise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est bien dommage car l'idée est très intéressante&amp;nbsp;; en effet, la Bible comme toujours est très laconique&amp;nbsp;: elle ne dit rien sur les motifs qui poussent Caïn à tuer son frère&amp;nbsp;; mais elle donne la parole à Yahvé qui reproche à Caïn sa disposition d'esprit&amp;nbsp;; dans la pièce, c'est le puîné qui le dit. Or justement le fait que la parole directe de Dieu n'apparaisse pas et que l'aîné ne puisse accéder à elle que par sa mère ou son frère ne l'aide pas à comprendre. Dieu est absent, ce qui est le reflet de notre époque (l'aîné dit même “c'est absurde” (III, 3), mais il tient quand même à voir son offrande acceptée&amp;nbsp;; il y a là une contradiction. Le début de la pièce condamne toute évolution des personnages et donc toute tension dramatique&amp;nbsp;: l'aîné se présente comme une figure immuable malgré son questionnement qui ne va pas dans le sens d'une recherche qui le ferait évoluer&amp;nbsp;: “par quelle faute&amp;nbsp;? par quelle absurdité ?” ses parents ont-ils perdu le paradis, demande-t-il et il affirme&amp;nbsp;:  &quot;Ainsi suis-je au présent. Ainsi serai-je à l'avenir&quot;. Le lecteur sait déjà qu'il risque de ne rien voir évoluer et c'est ce qui arrive.  Les métaphores employées révèlent une opposition trop schématique entre les deux frères&amp;nbsp;: &quot;je prenais soin de boire en aval&quot; (II, 3), dit le puîné&amp;nbsp;; la référence est explicite, c'est le Loup et l'Agneau, (confirmé en III, 5) &quot;la raison du plus fort est toujours la meilleure&quot;&amp;nbsp;; l'aîné a donc la force et l'action de son côté et le puîné, cette sagesse des faibles qui est celle de l'intelligence et de la réflexion&amp;nbsp;; mais que doit-on voir derrière ces deux archétypes&amp;nbsp;: les Nazis exterminant les Juifs&amp;nbsp;? Les capitalistes, épuisant la nature par la production de beaux fruits, et ceux qui essaient de faire entendre qu'un autre monde est possible&amp;nbsp;? Tout peut être en germe dans ce texte qui est par essence métaphysique mais il aurait fallu lui donner une dimension plus métaphysique encore en creusant les personnages et les raisons de leur  opposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse, propositions éventuelles de ce que l'auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Je ne retiens pas cette pièce en l'état pour une lecture dans les Conviviales car, pour moi, elle n'est pas aboutie&amp;nbsp;: il faudrait que l'auteur retravaille la tension tragique&amp;nbsp;; sans dire qu'il faudrait forcément reprendre la structure classique en cinq actes du moins faudrait-il s'inspirer des rebondissements et des moments de répit qui font que, dans les tragédies classiques,  jusqu'au bout les spectateurs ont l'espoir que l'inéluctable n'arrive pas.  Je pense que le caractère de l'aîné devrait évoluer, vers plus de soif d'absolu ou de jalousie, et que le puîné aussi devrait avoir des moments de doute ou de faiblesse. Il est  manifeste que cela demande à l'auteur d'interroger plus profondément encore le message qu'il désire faire passer&amp;nbsp;;  je pense que c'est là que réside le progrès.  Le sujet, je le répète, est très  intéressant et je l'encourage à poursuivre. Cette pièce a le mérite de poser la question du sens des actes et de la vie et d'offrir quelques passages intéressants, surtout dans la bouche du puîné.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;2) FICHE DE LECTURE de L. P.&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Intéressante mais à peaufiner&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Genre&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: Tragédie à partir d'un mythe biblique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages féminins-masculins&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L'aîné, agriculteur et terrien dans tous les sens du terme. Le puîné, berger méditatif. La mère, essaie de concilier la querelle de ses fils puis s'en remet à Dieu&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l'histoire dans l'ordre logique et non dans l'ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
C'est l'histoire de Caïn et Abel, l'un sédentaire, l'autre nomade&amp;nbsp;; l'un agriculteur, l'autre berger. Héritiers de la chute du jardin d'Eden, ils doivent désormais continuer à construire le monde dans lequel ils sont nés. Mais la querelle qui anime ces deux frères se fonde sur la différente vision du monde qu'ils entendent contribuer à construire. Non contentes de prendre le monde à témoin, ces différences s'affronteront jusqu'au paroxysme dramatique, c'est à dire du meurtre du puîné par l'aîné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L'action  (règle des 3 unités)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Le lieu c'est le jardin d'Eden et le jardin à construire après la chute. Il est fait allusion à une caverne. Le temps&amp;nbsp;! aucune espèce d'indication ne permet de le mesurer. Il rappelle le temps des pièces tragiques où tout se passait dans une journée. L'action s'écrit en 3 actes composés respectivement de 6, 4 et 5 scènes. En premier, les oppositions latentes qui sont présentées entre les deux frères (elles sont d'ordre psychologiques et socio-économiques). En second, la séquence de l'offrande dont l'ordalie permet l'arbitrage entre les deux frères. Enfin le meurtre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L'héritage, la liberté et Dieu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j'en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement...)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Paroles méditatives, métaphoriques presque métaphysique qui mettent en place l'opposition de deux discours. On ne peut pas parler de dialogue mais d'affrontement de deux systèmes arbitrés par la décision céleste. Deux modes de vies et de pensée différents issus pourtant d'une seule et même mère. Ces systèmes dans lesquels les sujets tentent de s'inscrire par la parole révèlent la vulnérabilité de l'être. L'aîné et le puîné échappent à leur propre parole et à leur propre réalité. Leur discours tentent de les définir l'un et l'autre à partir de la place qu'ils occupent, à l'intérieur et à l'extérieur de la famille. L'aîné se revendique comme un continuateur d'un ordre transitoire&amp;nbsp;: l'ordre familial, social et économique hérité et celui qu'il faut construire. Il se croit donc investi de valeurs et d'une mission de continuation qu'il ne pourra accomplir qu'avec la force de sa volonté. L'autre est comme un nomade, habité par des préoccupations spirituelles qui ne coïncident pas avec les attentes de son frère aîné. Le puîné agit comme un principe désorganisateur, dès le début il ose remettre en question le droit d'aînesse en vertu duquel l'aîné jouit naturellement d'une position ascendante sur lui. C'est ainsi que l'on aura un renversement des valeurs&amp;nbsp;: Abel sera le continuateur de l'ordre, en ayant reçu la bénédiction divine, et Caïn en sera le destructeur par le meurtre de son frère. Il y a aussi la présence de deux autres personnages qui ne parlent pas&amp;nbsp;: le père, qui  n'apparaît jamais, restant  volontairement en retrait de l'action comme de l'histoire, et le Père céleste, à la présence mystérieuse par définition, mais dont de la réponse à l'offrande des deux frères, et son l'interprétation par Caïn, sera décisive pour l'issue finale et dramatique de l'histoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse, propositions éventuelles de ce que l'auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La période historique pour la France dans laquelle semble avoir été écrit ce texte n'est pas sans nous interroger sur les liens sous-jacents qui peuvent exister entre la destinée fictive de la fratrie biblique et celle réelle de la nation française pendant et après les élections présidentielles. Le point de vue est de placer les personnages en position de libre arbitre de leur propre destinée et non de dépendance absolue vis à vis de la puissance céleste. Abel comme Caïn campent tous deux sur leur position égotique, dans un dialogue auto-descripteur et autodestructeur dont le principe est&amp;nbsp;: “moi je suis moi et toi t’es toi” ils se renvoient l'un à l'autre comme des miroirs leur refus réciproque d'écoute ce qui est une novation pour le mythe. L'arbitrage divin change alors la donne sans donner une tournure tragique. L'histoire commence véritablement avec Caïn, qui nourrit un terrible sentiment d'abandon dont nous connaissons l'issu dramatique. D'ailleurs peut-être recevons-nous trop rapidement le résultat final et pas assez le cheminement, lequel part de la séquence de l'offrande conduisant le cœur et la pensée de Caïn jusqu'au meurtre de son frère. Le texte esquisse un point de vue non manichéen sur les deux personnages, qu'il est intéressant de creuser puisque c'est un des apports essentiels de ce texte&amp;nbsp;: pouvoir donner une relecture originale et, pourquoi pas, moderne du mythe. En revanche, je trouve que le caractère froid et chirurgical des titres (des actes et scènes) sied mal à la l'intensité du mythe et à l'intérêt du texte. En dépit du fait qu'il me semblerait opportun de peaufiner ce texte, je le propose pour une lecture.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;3) FICHE DE LECTURE de C. G.&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;On la monte tout de suite !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Genre&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: tragédie&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages féminins-masculins&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Trois&amp;nbsp;: l'aîné, le puîné, la mère des deux garçons&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l'histoire dans l'ordre logique et non dans l'ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Un aîné et son frère cadet sont en désaccord sur la façon de mener leur vie, cela engendre des discussions très engagées mais sans violence jusqu'au jour où ils doivent se soumettre à un rituel religieux à la demande de leur mère. Au cours de ce rituel, l'offrande du second est reconnue, celle de l'aîné ignorée. Cela entraîne une violente rancœur chez l'aîné qui va l'apaiser en tuant son frère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L'action (règle des 3 unités)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
On ne sait pas exactement combien de temps dure cette pièce mais à l'acte III, on a une indication “l'aîné dort d'un sommeil agité”, on peut donc penser qu'il s'écoule au moins un jour, une nuit. En tous les cas la pièce est découpée en trois actes, chacun découpé respectivement en 5, 4 et 5 scènes. La construction respecte la règle classique puisque l'élément déclencheur arrive à la scène 2 de l'acte II. Cette pièce correspond à une tragédie car c'est au cours d'un songe que le personnage aura la révélation de l'acte qu'il doit accomplir. Ce qui est très souvent le cas dans les tragédies grecques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes (différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour...)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Opposition entre deux conceptions de la vie&amp;nbsp;: celui qui croit qu'il n'y a que par un dur labeur que l'on peut recevoir joie et satisfaction et celui qui pense que, quoi qu'il fasse, le monde tournera. Opposition entre le manuel et l'intellectuel&amp;nbsp;; la non-violence et la violence&amp;nbsp;; le religieux et l'athée. La jalousie et la rivalité fraternelle. L'influence des parents dans la vie de leur enfants (les obligations familiales, religieuses pas toujours du goût de l'enfant mais faut faire plaisir à maman...) La difficulté pour chacun de trouver sa place dans une fratrie (l'aîné par rapport au plus jeune, le second qui pense ne pas avoir droit à... par rapport à l'aîné qui se croit responsable de...) la religion et les traditions familiales, causes des “vendettas” familiales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j'en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement...)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
C'est Abel et Caïn. L'intellectuel et le manuel. Celui qui choisit de creuser la terre afin d'en tirer le maximum et celui qui choisit de tirer le meilleur de ce qu'elle propose déjà. C'est l'opposition classique entre deux frères qui deviennent rivaux face à leur mère. Mais alors quel intérêt de réécrire l'histoire d'Abel et Caïn&amp;nbsp;? C’est justement là la force de cette pièce&amp;nbsp;: L'auteur a rendu cette fraternité, si complexe et violente, universelle. Il donne à ses personnages un caractère intemporel. Qui n'a pas dans son entourage une fratrie construite sur ce modèle&amp;nbsp;? Il y a du mythe grec mais aussi de la vendetta, corse ou sicilienne, musulmane, chrétienne. Bref, avec ou sans religion, dans certaines famille la rivalité entre frères est si violente, la place de l'aîné est si forte, celle du second si délicate que de tels drames peuvent naître. De plus, le langage est très riche, soutenu, travaillé. Cela est très agréable de trouver un texte qui ne sombre pas dans la facilité du langage moderne&amp;nbsp;! L'auteur me semble utiliser ce thème d'Abel et Caïn pour dénoncer ces drames familiaux basés sur la religion ou la divergence de conception de la vie. Il me semble dénoncer l'intégrisme de pensée plus que l'intégrisme religieux, l'absolutisme, le pouvoir d'un homme sur un autre, au nom de quoi&amp;nbsp;? Par le rôle de la mère il dénonce également l'influence des paroles parentales sur la vie des enfants. A noter aussi le choix de faire du père un absent, mais qui prend tellement d'importance du fait de cette absence, père de qui les fils veulent obtenir reconnaissance. Si j'ose livrer le sentiment premier qui m'est venu en lisant ce texte, le voici&amp;nbsp;: le puîné est un baba des années 68/70 alors que l'aîné est un travailleur manuel qui transpire. Le premier est&amp;nbsp;: petites fleurs, cigarette au coin de la bouche, il fait parti du mouvement pacifiste contre la guerre du Vietnam&amp;nbsp;; le second est communiste, sûr d'avoir raison, qu'il n'y a pas d'autre possible pour y arriver, en bleu de travail... Mais je vais arrêter là, je ne suis pas metteur en scène, seulement lectrice...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse, propositions éventuelles de ce que l'auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Je retiens ce texte pour une lecture en Conviviales, il a une telle force qu'il pourrait être le point de départ d'un débat sur la place de chaque enfant dans une famille, le rôle des parents face à cela. Mais nous n'en sommes pas là, laissons l'artistique dominer.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;*********************************************************************************************
&lt;br /&gt;
Par rapport à ma pièce précédente, j'ai le sentiment d'être en net progrès avec Eclat de Scène, même avec P. M. qui me reproche pourtant de nouveau de ne pas lui ménager de surprise. Il préconiserait, pour cela, de faire intervenir directement Dieu dans l'action, comme dans les films d'Indiana Jones... Pour une surprise, ce serait une surprise&amp;nbsp;!  J'ai aussi le plaisir de voir que C. G. qui  avait qualifié ma pièce précédente de &quot;réchauffé&quot; semble avoir pris goût à ma recette. ce qui fait qu'avec L. P., qui avait assez aimé X Y Z,  je recueille deux propositions de lecture pour trois lecteurs contre deux sur sept précédemment.  Je me réjouis de cette progression qui m'amène à deux tiers de suffrages, même si curieusement la réponse finale du comité n'est pas, pour autant, plus positive&amp;nbsp;:
&lt;br /&gt;*****
&lt;br /&gt;
Monsieur&lt;br /&gt;
Notre comité de lecture, composé de six personnes bénévoles, professionnels du théâtre ou non, a bien reçu votre pièce. Trois membres l’ont lue et ont rédigé chacun une fiche de lecture analytique et critique. Elle n’a pas été retenue pour être lue dans les soirées lecture des Conviviales mais nous l’archivons et nous vous invitons à nous faire parvenir d’autres textes que nous lirons avec le respect et le sérieux que nous nous efforçons d’accorder aux textes qui nous sont envoyés.&lt;br /&gt;
Merci pour votre confiance. Veuillez agréer, nos cordiales salutations.
&lt;br /&gt;*****
&lt;br /&gt;
La prochaine fois je tâcherai d'obtenir l'unanimité plus une voix&amp;nbsp;!
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant d'unanimité je ne l'ai pas obtenue auprès du comité de lecture du Théâtre National de Strassbourg. A noter que les grands théâtres, contrairement à d'autres, répondent toujours parfois en prenant leur temps, sans doute celui de lire pour écrire une réponse claire.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;*****
&lt;br /&gt;
Cher monsieur,
&lt;br /&gt;
Veuillez excuser le retard avec lequel nous vous répondons pour vos textes &lt;em&gt;lui ou Moi&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;X Y Z&lt;/em&gt;, que vous avez bien voulu soumettre à notre comité de lecture.
&lt;br /&gt;
Nous avons le regret de vous informer que vos pièces n'ont pas obtenu l'unanimité requise pour faire partie des manifestations que nous organisons autour des textes contemporains.
&lt;br /&gt;*****
&lt;br /&gt;
Il est sans doute souhaitable pour un auteur de faire l'unanimité dès le début, ce qui pourra éventuellement le consoler de ne plus la faire par la suite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Press-book d'X Y Z</title>
    <link>http://prosopon.theatre-contemporain.net/post/2007/04/14/Press-Book</link>
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    <pubDate>Sat, 14 Apr 2007 13:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Frédéric d'Artois</dc:creator>
        <category>press-book</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Ah, vous êtes auteur&amp;nbsp;! Méconnu...&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Dans le film emblématique de Marcel Carné&amp;nbsp;: Les Enfants du Paradis, au cours du souper improvisé dans sa loge, Frederick Lemaître (interprété par Pierre Brasseur) interroge Lacenaire (interprété par Marcel Herrand) sur ses autres activités en dehors de voleur et assassin,  qui lui répond :&lt;br /&gt;
“Vous n’allez pas me croire, j’écris des pièces de théâtre.&lt;br /&gt;
– Ah, vous êtes auteur&amp;nbsp;! Méconnu...&lt;br /&gt;
– Oui, méconnu, méconnu, mais je n’en ressens aucun dépit...”
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://prosopon.theatre-contemporain.net/public/prosopon/paradis21.jpg&quot; alt=&quot;Press-book d&amp;#039;X Y Z&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute Lacenaire écrivait-il ses pièces directement dans la vie réelle, sur la chair et avec du sang, sûr qu’un jour il serait reconnu et donc connu, ce qui le gardait bien évidemment de tout sentiment de dépit. Pour celui qui écrit avec de l’encre, serait-ce celle du toner de son tambour... Quand le vin est tiré il faut bien le boire&amp;nbsp;! Et comme il est trop triste de boire seul - mieux vaut la coupe empoisonnée, en dépit de tout - il ne reste plus qu’à prendre son bâton de pèlerin pour un second itinéraire dans les lettres... lettres de rejet plus ou moins sèches qui sont la compagnie de l’auteur méconnu.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Avec les horions, quelques bénédictions&amp;nbsp;!&lt;/h3&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;0) LETTRE&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: on aime mais on n'en veut pas...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;THEATRE NATIONAL&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cher Frédéric Sausse,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons lu avec attention votre texte X Y Z. Nous sommes malheureusement au regret de vous annoncer que celui-ci n'a pas été retenu par notre comité de lecture. Malgré d'indiscutables qualités littéraires et un sens certain du débat philosophique, il ne cadre pas réellement avec notre ligne artistique qui privilégie un théâtre ouvert sur le monde et qui questionne les réalités contemporaines dans des formes innovantes. Je me tiens, si vous le souhaitez à votre disposition pour de plus amples informations. Bien à vous&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C. M. Pour le comité de lecture&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;&lt;ins&gt;Quatre fiches de lecture d'Eclat de Scène&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;1) FICHE DE LECTUREde M.-P&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: on aime pas du tout...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages-féminins-masculins&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
X&amp;nbsp;: femme, Y&amp;nbsp;: homme, Z&amp;nbsp;: serpent&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l’histoire dans l’ordre logique et non dans l’ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La genèse en plus long … 28 pages&amp;nbsp;! Une femme et un homme vivent en harmonie avec les éléments et la nature. Ils sont «&amp;nbsp;béats&amp;nbsp;» d’admiration devant un créateur. Un serpent incite la femme à manger un fruit défendu afin de connaître la liberté de penser. L’homme fait comme elle, et leurs visions du monde qui les entoure change… si peu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L’action (règle des 3 unités)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Pas d’action. Pas de temps défini. Pas de lieu précis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes (différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour…)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La création du monde – le fruit défendu – l’immortalité – la croyance la mythe d’Adam et Eve – amour – culpabilité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j’en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Suite de métaphores, de figures allégoriques, de comparaisons entre humains et monde végétal, monde végétal et animal et humains et animal. Texte découpé en 5 parties (fraîcheur, chaleur, rougeoiement, braise et mâchefer) rédécoupé en scènes&amp;nbsp;; mais pourquoi ce découpage&amp;nbsp;? Dans la première partie, il m’a semblé que X et Y pouvaient être la même personne, en dualité avec elle-même, avec un côté féminin/masculin et qu’elle se posait des question sur sa vie ou le sens de sa vie. Dans la deuxième partie, les deux personnalités se distinguent un peu plus. Dans la troisième partie apparaît Z, le serpent qui dialogue uniquement avec la femme. X cherche quelque chose de plus dans cet univers paradisiaque, Y se contente de ce qu’il a. Je n’ai  pas trouvé de dénouement, de déroulement, de rebondissement ou d’action. Ce n’est pas du théâtre. Le choix de ne pas nommer les personnages (qui est à la mode !) m’a gêné et il y a des erreurs dans l’attribution des paroles échangées, déjà que que n’est pas facile à lire cela n’a pas arrangé les choses&amp;nbsp;! J’étais curieuse d’aller au bout de la lecture, attendant une autre lecture de ce commencement du monde, mais n’ai absolument pas compris l’objectif de l’auteur qui nous a proposé ce texte en lecture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse,propositions éventuellesde ce que l’auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La genèse en plus long et plus banal&amp;nbsp;: Qui suis-je, où cours-je, dans quel état j’erre&amp;nbsp;? Des successions de phrases «&amp;nbsp;bateau&amp;nbsp;» : «&amp;nbsp;le monde est un plat entouré d'une bordure », «&amp;nbsp;nous avançons sur place vers un ailleurs qui ne bouge pas », «&amp;nbsp;dire les choses sans les dire, il faudrait un mot pour cela », «&amp;nbsp;tu es la plus belle plante », «&amp;nbsp;j’aime la mousse de ton rocher caverneux », «&amp;nbsp;l’amour propre est peut-être le plus sale », «&amp;nbsp;l’amour est toujours l’amour, cet Autre ment ». Une même idée est diluée plusieurs fois avec des comparaisons ayant rapport à des fables ou à des paraboles, par ailleurs mieux écrites et mieux adaptées&amp;nbsp;! Pour moi ce texte est anachronique et sa lecture ne m’a rien apporté. Hormis des qualités poétiques certaines dans l’écriture. Je n’ai rien à suggérer à l’auteur, je ne vois pas du tout ce qu’il a voulu écrire. Peut-être une réflexion sur sa propre vision de sa création physique ou littéraire&amp;nbsp;?  Mais il aurait peut-être été important de changer complètement le dénouement de ce début de vie sur terre, d’y apporter quelque touches de la manière de vivre ses croyances ou ses non-croyances aujourd’hui.. Ce texte ne m’a pas du tout séduite et je ne le retiens ni pour une lecture ni pour l’imaginer sur une scène. Par contre j’ai relu la genèse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;2) FICHE DE LECTURE de F. R. &lt;/ins&gt;: on aime pas beaucoup...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Genre&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: Dialogue Biblique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages-féminins-masculins&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: Trois&amp;nbsp;; X&amp;nbsp;; Y et Z mâle&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l’histoire dans l’ordre logique et non dans l’ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La rupture entre l’Homme et la Femme devant le choix de croquer le fruit défendu et d’accéder à la connaissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L’action (règle des 3 unités) Le temps.&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L’histoire est intemporelle, on pourrait la situer à la naissance de l’Homme. Le lieu. Au paradis. L’action se divise en 5 actes et 63 scènes. Le début du récit nous emmène dans un dialogue qui revêt un aspect abstrait, ne sachant pas trop où nous entraîne l’histoire, il s’agit d’une discussion entre deux identités évaporées, sans structuration ni forme, des idées peut être, puis petit à petit, ces formes se matérialisent, s’écoutent, se découvrent et se reconnaissent. Elles se distinguent et accordent leur différence. Le désir les gagne et ils se laissent aller à l’amour&amp;nbsp;; jusqu’à ce qu’arrive Z (le serpent) le personnage trouble et inquiétant qui persuade X (la Femme) de mordre dans le fruit de l’arbre qui est au centre du lieu où ils se trouvent. Elle, se laisse convaincre et décide Y (l’Homme) d’en faire autant. Ils gagneront par là leur liberté et leur indépendance de vie, jusque là guidé par «&amp;nbsp;Lui&amp;nbsp;» ; le Créateur. Une fois le fruit mangé la promesse de Z s’estompe et Y reproche à X d’avoir croqué le fruit. Le bonheur est perdu et le monde n’est plus ce doux rêve dans lequel, ils se prélassaient avant. Même la rose a des épines. Il va falloir oser vivre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes (différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les thèmes universels depuis la Création du monde. L’Amour, le désir, la curiosité de la vie, les différences entre Hommes et Femmes, la culpabilité, mais aussi, l’envie de connaissance, l’évolution de l’espèce.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j’en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire et en comprendre le sens, au moins au début de la lecture. Ce qui n'est pas gênant en soi, si la suite s'éclaire mais comme le dit X dans la première scène de l'acte I&amp;nbsp;: Les mots sont plaisants mais s'ils ne veulent rien dire&amp;nbsp;! Je pense qu’il ne s’agit pas d’un texte de théâtre, c’est pour moi une version de la Genèse et en aucun cas du théâtre. Même si les personnages sont à l'origine du monde. Il n’y a aucune originalité dans la façon de traiter l’histoire, qui s’avère être d’une platitude ennuyeuse. Et j'avoue que malgré mes recherches, je n'ai pas compris qui est la Femme dont parle Y qui était là avant X. (acte III scène 7 et acte V scène 2) Les personnages sont timides, mis dans un carcan inextricable face au choix qu’ils doivent faire, confrontés sans arrêt aux choix dictés d’une histoire connue, sans grands rebondissements. Je pense que la réussite d’un texte de théâtre est due en partie à un certains nombres de règles, comme les conflits, les dénouements, les coups de théâtre ou les révélations, ce qui emplie le texte d’enjeux dramatiques que je n’ai pas retrouvé dans le texte, ce qui dans le cas présent en fait plus un récit, qu’un drame à jouer ou même à lire en public. Même si la &quot;technique&quot; d'écriture n'est pas respectée ou si elle est détournée l'auteur doit donner à son histoire et à ses personnages des dimensions qui vont bien au-delà de ce qu'offre le quotidien, sinon le texte risque de tomber dans une platitude et un ennui qui laisse le lecteur ou le spectateur dans son fauteuil sans jamais le faire décoller du sol.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse, propositions éventuelles de ce que l’auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
En conclusion je regrette que malgré le thème, le texte n’ait pas dépassé ce que je connaissais déjà d’Adam et Eve, de ce fameux serpent et de cette pomme, que l'on a encore du mal à digérer aujourd'hui. L’auteur aurait pu les transposer ailleurs&amp;nbsp;; les imaginer ou les faire vivre dans un espace ou des situations cocasses qui ne manquent pas en ce moment, au lieu de réécrire une pâle copie de ce qui nous pèse déjà depuis des siècles. A l'image d'un peintre, Gustave Courbet, qui réinterprète sa vision du monde en peignant l'origine, il me semble et me paraît juste que l'auteur de théâtre, mais aussi l'artiste en général puisse ouvrir un regard différent sur le thème choisi. Je ne saurais trop conseiller l'auteur sur les pistes à prendre, tant elles sont nombreuses en rapport à l'universalité du propos, en tout cas, je l'encourage à continuer à écrire car j'ai trouvé dans le texte des passages agréables, poétiques, agrémentés de belles images notamment aux actes I et II. Ou l'origine donnée au nom du personnage Z. Cependant je ne retiendrai pas ce texte pour une lecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;3) FICHE DE LECTURE de L. P.&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: on aimerait assez...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Auteur&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: Zat iz ze XestYon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Genre&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: Drame biblique et psychologique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Nombre de personnages-féminins-masculins&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Locuteurs&amp;nbsp;: X, une femme&amp;nbsp;; Y, un homme&amp;nbsp;; Z, le serpent. Autres personnages&amp;nbsp;: Lui, le créateur&amp;nbsp;; elle, elle, l’autre&amp;nbsp;; les créatures (animaux…)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;La fable (résumé de l’histoire dans l’ordre logique et non dans l’ordre de la pièce)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
X et Y sont comme Adam et Eve, deux créatures humaines. Elles ont été créées par Lui, créateur du monde. Y l’homme fut créé en premier ensuite ce fut le tour de X, une femme. X et Y vivent vraisemblablement au paradis même s’il n’est pas nommé. Il arrive que X  rencontre à plusieurs reprises Z le serpent. Tout au long de ces échanges son regard sur le monde va se transformer et l’amener à envisager de transgresser la règle édictée par le créateur à savoir l’interdiction de toucher à l’arbre de la connaissance et de goûter au fruit défendu. On assiste aux transformations psychiques que cette transgression provoque sur X et Y.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;L’action (règle des 3 unités)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
L’unique action qui réunit les personnages est celle de la transgression de l’interdit matérialisé par l’arbre de la connaissance. Le lieu n’est pas nommé et peut être vraisemblablement le paradis. Un lieu non nommé mais décrit comme un espace confiné, isolé, une  sorte d’île où les créatures humaines vivent seules en compagnie des éléments et des espèces animales et végétales. Il s’agit bien d’une image (d’épinal) de nature bucolique. Le temps didascalique est aboli&amp;nbsp;: combien s’en écoule entre les séquences dialoguées qui se suivent&amp;nbsp;? Dix siècles, dix secondes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Thèmes (différentes valeurs&amp;nbsp;: famille, politique, amour….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Les thèmes sont d’ordre philosophiques&amp;nbsp;: la liberté, le choix et la conscience du sujet&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j’en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Il s’agit d’un dialogue séquencé en 63 scènes toujours structuré à deux personnages donnant une unité esthétique et aussi un rythme constant de répliques successives. Le pronom «&amp;nbsp;Lui&amp;nbsp;» et les noms X, Y et Z ne disent pas qu’il s’agit de Dieu, d’Eve , d’Adam et du Serpent. Le nom du lieu n’est pas dit&amp;nbsp;; c’est vraisemblablement le paradis. Les dialogues se caractérisent par la dualité&amp;nbsp;: mettant toujours en scène deux personnages. X joue un rôle charnière et moteur&amp;nbsp;: elle fait le lien entre les personnages Y et Z, entre les lecteurs et les personnages les amenant à se dévoiler et aussi en tant que cadette du créateur exprime sa curiosité, questionne le monde, contrairement à Y qui a tendance à se contenter d’un ordre établi où tout n’est que luxe, calme et volupté. La construction dramatique nous plonge dans un univers culturellement familier&amp;nbsp;: le mythe judéo-chrétien de la création de l’homme que pourtant l’auteur a pris soin de déconstruire en choisissant de rebaptiser dans une forme clinique renvoyant à un univers mathématique qui s’oppose à l’onomastique traditionnelle. L’habileté de l’auteur consiste, dans l’uniformité parfois monotone de cette même structure, à distiller des informations sur les personnages et à construire une tension psychologique incarnée par les interrogations de X et une action dramatique de l’acte défendu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Conclusion&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;(thèse/antithèse,propositions éventuellesde ce que l’auteur aurait pu faire)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
La présence de cette «&amp;nbsp;elle, elle », cette «&amp;nbsp;autre&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;enfuie, attirée par ces créatures de la lisière du monde », le fait de choisir de ne pas nommer, le fait «&amp;nbsp;d’essayer de dire sans dire ». Le mythe de la création se suffit-il aux non dits&amp;nbsp;? Il y a dans ce texte une ambiguïté profonde qui s’échappe, il y a une concordance du manque qui se répète et valide la sur-présence de l’implicite. Certains nommeraient cela lacunes, d’autres mystère, toujours est-il que l’auteur a manifestement choisi de faire exister des ambiguïtés qui manifestement n’invitent pas toujours chaleureusement à poursuivre les interrogations sur le pourquoi, le comment de l’existence humaine.&lt;br /&gt;
Bien entendu ces questions-là sont la matière même du mystère&amp;nbsp;; doivent-elles cependant être présentées dans une forme artistique nécessairement mystérieuse, qui frôle avec l’improbable voire parfois l’incompréhensible&amp;nbsp;? Cette remarque implique alors une deuxième question&amp;nbsp;: quelles formes artistiques, existantes ou pas, sont-elles à même de pouvoir répondre au mieux à cet appel de questionnement sur l’existence de l’homme&amp;nbsp;? Posant cette question je me mets moi aussi en position de non réponse. Dans une autre mesure j’aurais aimé que l’auteur puisse aussi croquer la pomme des conventions esthétiques, c’est à dire faire preuve d’invention, d’interventions, d’intentions de transgresser – autrement que par le fait de «&amp;nbsp;retrancher&amp;nbsp;» - de proposer autre chose qu’une apparente digestion – intéressante - d’interrogations personnelles  sur la psychologie et la métaphysique. L’autre question posée&amp;nbsp;: peut-on faire du neuf sans tourner autour du nombril de nos références culturelles&amp;nbsp;? Je dis tourner autour par l’effet de monotonie que provoque ces 63 scènes de dialogues, dans le va-et vient des répliques qui se répondent à l’infini dans un rythme quasi incessant rappelant des miroirs mis les uns en face des autres, le sens du texte mis entre le sommeil narcissique et le rêve éveillé d’une naissance d’un événement et pourquoi pas d’un avènement&amp;nbsp;? Une conscience qui aime à ronronner dans la chair sonore des mots frisant une obsession textuelle.&lt;br /&gt;
S’agit-il finalement d’une exégèse psychologique et d’une poésie de la sensualité qui tente de s’affranchir d’une chape religieuse difficilement assumable dans une société devenue laïque&amp;nbsp;? Ou s’agit-il tout simplement d’un besoin irrépressible de traduire et de faire entendre les impasses de la conscience humaine&amp;nbsp;? Pour conclure, le mythe d’Adam et Eve peut bel et bien devenir un support artistique d’interrogations contemporaines et devrait permettre à celui qui souhaite travailler cette matière de le considérer dans une œuvre artistique avec une certaine audace pour un langage théâtral réinventé. Je propose ce texte pour une lecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;ins&gt;4) FICHE DE LECTURE de J. M.&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;: on aime vraiment...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Ce que j’en pense (construction, les personnages, déroulement, dénouement….)&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
Première approche&amp;nbsp;: la page titre, trois lettres, une date. Pas de nom d’auteur. Je vais à la dernière page du texte. Rien&amp;nbsp;! Est-ce un oubli&amp;nbsp;? En tout cas, cela ajoute au mystère du titre&amp;nbsp;: X Y Z, qui me renvoie aux inconnues des exercices de maths&amp;nbsp;! Ce sont aussi les trois dernières lettres de l’alphabet, donc fin de quelque chose. Lorsque j’en suis à l’aspect du texte, je feuillette rapidement&amp;nbsp;: phrases d’une ligne, échanges courts&amp;nbsp;; 5 actes découpés en 15, 10, 15, 13 et 10 scènes&amp;nbsp;; pas de didascalies, mais chaque acte porte un titre, dans l’ordre&amp;nbsp;: fraîcheur, chaleur, rougeoiement, braise, mâchefer&amp;nbsp;: les étapes du fonctionnement d’un fourneau, de la combustion du charbon puis de ce qu’il en reste. Première lecture&amp;nbsp;: X et Y sont les noms des personnages. Des inconnus&amp;nbsp;? Très vite on s’aperçoit au contraire qu’ils sont vieux comme le monde, comme la bible&amp;nbsp;; confirmation par le lieu&amp;nbsp;: un jardin avec bêtes, herbes folles, arbres fruitiers&amp;nbsp;; monde parfait, joie&amp;nbsp;; donc nous sommes au Paradis. X = féminin = Eve&amp;nbsp;; Y = masculin = Adam&amp;nbsp;; et apparaissent aussi en ombres chinoises deux autres personnages &lt;ins&gt;Lui&lt;/ins&gt; et  &lt;ins&gt;elle, elle&lt;/ins&gt;&amp;nbsp;; le dieu du ciel et la première femme avant Eve&amp;nbsp;: Lilith&amp;nbsp;? Acte III scène 1, l’inévitable serpent à demi dressé, le tentateur. Les personnages étant connus, le lieu reconnu et l’action prévisible, d’où vient l’intérêt que j’ai éprouvé  (et qui n’est pas éteint car j’aurai besoin d’autres relectures).
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 – D’abord le début mystérieux puis l’amusement de découvrir ce qui se cachait dessous&amp;nbsp;: X et Y sont aussi les chromosomes féminin et masculin&amp;nbsp;; Z, lettre qui par sa forme évoque un serpent. Je crois aussi me souvenir qu’en grec, la lettre Z signifie la vie et n’est-ce pas la vie véritable que ce personnage apporte à X&amp;nbsp;?
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 – Ensuite, j’ai vu des parallèle entre les personnages et&amp;nbsp;:
&lt;br /&gt; a) l’éternel féminin (?) X, curieuse, s’exprime par des questions, ne se laisse pas convaincre facilement, est finalement le moteur du groupe.
&lt;br /&gt; b) Y&amp;nbsp;: l’homme bien dans ses pantoufles, je cite&amp;nbsp;: ‘’rien ne peut arriver et c’est très bien comme ça’’ – ‘’mieux vaut ne pas chercher plus loin’’.
&lt;br /&gt; c) X est le questionnement, le doute, la rébellion.
&lt;br /&gt; d) Y est le conservatisme, l’acceptation aveugle. Son langage fait penser à du catéchisme (Acte I, scène 12)
&lt;br /&gt; e) Z est la vie, la connaissance, la liberté (acte III, scène 5&amp;nbsp;: &quot;qu’attends-tu ?&quot;, &quot;que tu t’opposes à la tyrannie&quot;, &quot;secoue tes chaînes…&quot;
&lt;br /&gt; f) les titres des actes&amp;nbsp;: pourquoi&amp;nbsp;? Quel est ce fourneau qui doucement se met à brûler, rougeoit  puis s’éteint&amp;nbsp;? Est-ce que parabole de la vie&amp;nbsp;? on naît, dépendance, enfance – on grandit, questionnement, rébellion – on meurt, fin du cycle.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus, à ce stade de ma lecture, je trouve qu’une morale (?) se dégage de la phrase finale, en plus, dite par le personnage féminin&amp;nbsp;: &quot;’Nous devons oser vivre&quot;’. Désobéir, c’est commencer à vivre&amp;nbsp;; c’est un devoir. Je retiens ce texte pour une lecture.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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